Sexe et amour, comment réussir en amour auprès des femmes, filles et girls que vous croisez.
Pourquoi les femmes vont vous choisir pour faire l'amour.

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SURPRISE |
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Contrairement aux apparences, |
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les femmes sont génétiquement programmées pour faire l'amour, non seulement avec un seul homme, mais aussi le plus fréquemment possible, avec des hommes de rencontre. |
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Vous saurez pourquoi en lisant la suite. |
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Pour satisfaire cet instinct profondément ancré en elles, les femmes prennent inconsciemment les plus grands risques. Que vous soyez beau ou simplement comme tout le monde, petit, grand, mince, rond, entreprenant ou timide, riche ou sans le sous, jeune ou âgé, c'est sans importance. Des milliers, des millions, de femmes vous attendent pour faire l'amour, plus belles et désirables les unes que les autres. |
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Un instinct mystérieux et secret les pousse dans nos bras. Vous apprendrez à le connaître, et à l’utiliser. Tous les hommes sont capables de séduire une femme et de la faire jouir à chaque fois. Il suffit juste de s'y prendre habilement, de découvrir les clés qui ouvrent la porte de ses désirs. Nous l’avons fait pour vous. |
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En suivant les techniques exposées sur ce site spécialisé, vous saurez comment séduire les femmes. |
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Avant de l'avoir fait, cela nous paraît difficile. Une fois fait, cela nous semble tellement facile. |
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Quel homme choisit-elle ? |
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Que se passe-t-il quand elle jouit ? |
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Comment lui donner du plaisir à chaque fois |
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Comment la rendre accro ? |
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Si vous voulez changer notre vie sexuelle et affective, la rendre rapidement plus excitante, si vous voulez conquérir rapidement une ou plusieurs femmes, les réponses sont dans ces pages. |
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J'AI FAIT L'AMOUR AVEC DES MILLIERS DE FEMMES
Je ne sais pas avec combien de femmes, jusqu'à ce jour, j'ai fais l'amour, deux, trois, peut-être quatre mille. Pas deux, trois, ou quatre, scandale... Je dis bien deux, trois, ou quatre mille. Je ne me suis jamais donné la peine de les compter, mais le chiffre, comme cette boisson gazeuse pleine de bulles pétillantes, est fou.
Vous qui êtes fidèle à une seule d'entre elles, que vous rêveriez de garder et d'aimer toute votre vie, d'une passion partagée et absolue, cette accumulation peut vous paraître loufoque, démesurée, surréaliste, peut-être indigne.
Et vous qui avez l'âme romantique, vous allez me considérer comme un personnage bas, vil, ignoble, que sais-je de quel qualificatif vous voulez me traiter. Vous m'imaginez revêtu d'une cape en velours, et caché derrière son masque vénitien, tournant autour des femmes d'un air concupiscent, avec dans ma poche un petit carnet secret, recouvert de cuir noir, au liseré doré, sur lequel j'inscrit le nom et le nombre de mes victimes, mettant, en face de chacune d'elle, une croix pour bien signifier qu'elle a succombé à la tentation. Stop !
Stop, vous allez trop au cinéma, ça ne s'est pas passé comme ça, mais pas du tout !
Qu'importe, cependant, si elles furent consentantes, et qu'importe si je les ai fait crier, même de plaisir, ce chiffre est quand même dément. Quatre mille, peut être plus ...
C'est pourtant la réalité. Et croyez-moi elle ne fut pas triste. Bien au contraire.
Je me souviens que pendant une période de ma vie, qui a bien durée trois ans, j'avais des relations, trois ou quatre fois par jour, avec des femmes différentes.
Généralement, la première venait me rendre visite vers les onze heures du matin, lorsque j'arrivais nonchalamment à mon travail. Ou alors, elle passait me voir, pour faire causette, à l'heure de sa pause déjeuner. Au lieu d'aller au restaurant, ce qui n'aurait pas été bon pour sa ligne, nous en profitions pour avoir une relation sexuelle. Une petite, toute petite, pas bien méchante, plutôt gentille.
Quand elle me quittait, après s'être pomponnée de nouveau le bout du nez, une autre descendait de son taxi, en début d'après-midi, toute aussi guillerette. Elle avait terminé son ménage du matin, ses petites courses au marché, et venait chercher la distraction de sa journée, la petite cerise sur le gâteau. Vous savez, celle qui ne sert à rien, mais fait si bien posée sur son lit blanc de Chantilly. Parfois une autre débarquait, durant le cinq à sept, pour déguster un thé très spécial, Earl Grey à la cardamome des Indes, servi dans de la porcelaine de Chine, avec un nuage de lait si vous voyez jusqu'où pouvait aller le raffinement.
Ces demoiselles se croisaient parfois dans les couloirs, sans se connaître et se reconnaître. Leurs parfums se mélangeaient, mais elles mettaient à peu près toutes les mêmes. Quand l'une était en avance, l'impatience vous fait commettre de ces actes inconsidérés, elle attendait patiemment dans un coin, en compagnie de ma secrétaire, dame d'un certain âge qui ne s'étonnait plus de rien, ni de ce qu'elles étaient décoiffées lorsqu'elles sortaient de mon bureau, ni de leurs robes froissées, ni de leurs joues rouges, ni des cris qu'on arrivait à percevoir, malgré le capitonnage de la porte, lorsque ne se retenant plus, ces jeunes femmes chevauchaient la Walkyrie.
On dit que les Huns faisaient cuire leur beefsteack en le glissant sous leur selle de cheval. Je reste persuadé que certaines de mes gentilles compagnes auraient pu obtenir le même résultat en plaçant la viande entre leurs cuisses. J'avais encore la santé suffisante pour tenir la longueur. Je connaissais un comédien célèbre, qui suivaient à peu près le même régime banane que le mien. Quand il arrivait sur les lieux de tournage des films, il demandait invariablement une chaise longue et commençait à s'assoupir. Il se réveillait juste pour tourner sa scène, et se rendormait sitôt après. Quand on lui demandait pourquoi il dormait autant, il répondait :
- Ne m'en parlez pas mon ami, j'ai passé une nuit épouvantable. J'ai été obligé de dormir.
Il faut dire que lui se rendait chez ses maîtresses, laissant parfois sa voiture garée en double file, le temps d'effectuer les quelques galipettes nécessaires à la satisfaction de ses conquêtes. J'avais l'avantage de ne pas avoir à me déplacer dans la furie des embouteillages, mais qu'on me rende gentiment visite dans la quiétude d'un bureau, qui n'en méritait le nom que parce que j'y traitais parfois quelques affaires que l'on dit sérieuses, et qui pour moi ne l'étaient pas.
Pour finir ma journée, lorsque les forces m'en étaient encore données, j'en retrouvais une dernière, en soirée, au lit, tout à fait bourgeoisement, pour me remettre de mes frasques et de mes fantaisies.
Car, à la vérité, je prenais les autres n'importe où, et n'importe comment, sur une table de cuisine, sur un divan, sur la moquette. Qu'importe la position pourvu qu'on ait l'ivresse. J'avais même installé, dans ce fameux bureau, une espèce de matelas en mousse, que je déroulais à l'occasion, pour y allonger mes conquêtes. Témoin silencieux, mais je pense heureux de mes ébats, il a accueilli une variété étonnante de paire de fesses toutes plus appétissantes les unes que les autres. Entre celles qui étaient en forme de poire, les dodues, les charnues, les musclées, les blanches, les colorées, les bronzées. J'en serais presque à souhaiter à beaucoup d'hommes le sort qu'il connut, avant de prendre sa retraite.
Finalement, mon seul jour de repos était le dimanche. Je me calmais de mes excès de la semaine, à la campagne, trouvant dans cette quiétude, loin de toute tentation charnelle, une certaine jouissance. Rien que le chant des oiseaux, le vent dans les arbres, et la paix du cœur.
Je ne gardais pas longtemps mes partenaires. A leur grand regret, au mien parfois. Le temps de les examiner sous tous les angles, pour satisfaire ma curiosité, de les découvrir en leur faisant trois ou quatre fois l'amour, et je changeais. J'aimais la diversité de leurs yeux, de leurs lèvres, la couleur de leur cheveux, la forme de leurs seins, la douceur de leur sexe. J'aimais aussi leur présence, leur conversation, leurs rires. On dit que la femme est l'avenir de l'homme, elles étaient mon présent, mon cadeau, celui que la vie m'avait fait. J'ouvrais chacune d'elle, les yeux illuminés comme ceux d'un enfant, un soir de Noël, lorsque le feu chante dans la cheminée, et que c'est la fête.
Quand elles étaient vraiment excitantes, rigolotes, ou de bonne compagnie, je prolongeais plus longtemps la relation. Ce qui ne m'empêchais pas, pendant ces liaisons plus stables, d'entretenir des rapports sexuels avec d'autres représentantes du beau sexe.
Elles adoraient jouer au "cours après moi que je t'attrape", ou au "non, je ne veux pas, mais insiste un peu". Certaines baissaient les yeux en me disant :
- Ce ne serait pas raisonnable, ni convenable, mais cela me convient de ne pas être raisonnable.
D'autres me faisaient une comédie d'enfer.
- J'ai honte, rendez-moi ma culotte, mais fixez-moi quand même un autre rendez-vous, je réfléchirais si je dois revenir.
- Quand voulez-vous, dans un mois ?
- Pas si loin, la semaine prochaine, s'il vous plaît.
Il fallait que j'arrive à décoder leur langage qui disait non, quand elles disaient peut-être, qui disait peut-être, quand elles disaient oui, et qui disait oui, quand elles voulaient dire tout de suite, ici et maintenant, dépêchez-vous, dépêchez-vous !
J'ai adoré ces instants. C'était une période un peu folle, mais au cours de laquelle je me suis vraiment amusé. Et, de cet observatoire inattendu et inespéré, j'en ai profité pour observer la psyché féminine, pour tenter de comprendre et d'expliquer les mécanismes de l'amour. Ceux qui sont évidents, et ceux qui se cachent, comme Cupidon derrière un buisson, lorsqu'il veut décocher sa flèche.
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